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Couverture Sorry. Not Sorry: Un roman comique romantique avec un père célibataire milliardaire et une différence d’âge. (French Edition)

Sorry. Not Sorry: Un roman comique romantique avec un père célibataire milliardaire et une différence d’âge. (French Edition)

Emily James

Découvrez l'addiction brûlante et le père célibataire milliardaire qui va tout faire ba...

📚 Romance/Dark Romance 5/5 🔥🔥🔥 Heat 3/5 📄 69k mots

Tu connais ce moment où tu decouvres que ton mec te trompe, et au lieu de t'effondrer dans un pot de glace, tu tombes sur un milliardaire canon avec douze ans de plus que toi et un sens de l'humour a tomber ? Non, moi non plus ça ne m'est jamais arrive dans la vraie vie. Mais c'est exactement ce qui arrive a Skyla dans Sorry. Not Sorry d'Emily James, et honnement, j'ai devore ce bouquin avec un sourire idiot colle au visage du début à la fin. Ce roman m'a chopee des les premières pages avec son melange d'humour mordant, de tension sexuelle explosive et de drame familial qui vient te rappeler que même dans une romance, la vie n'est pas un conte de fees. Laisse-moi te raconter pourquoi ce livre merite absolument une place sur ta liseuse.

📖 De quoi ça parle

Skyla bosse dans les ressources humaines d'un hôtel de luxe a Santa Barbara. Elle a une vie plutôt rangee, un job correct et un petit ami, Mike, qui ne fait pas vraiment des etincelles au lit mais qui a au moins le merite d'être la. Enfin, c'est ce qu'elle croit. Parce que le jour où elle decouvre que Mike la trompe avec une nouvelle employee de l'hôtel, son petit monde bien ordonne s'ecroule d'un coup. Et pas discretement, non. L'humiliation est publique, brutale, le genre de trahison qui te donne envie de disparaître dans un trou de souris pendant au moins six mois.

Mais Skyla n'est pas du genre a rester au fond du trou. Elle releve la tête, secoue la poussière de sa dignité malmenee et decide que la meilleure revanche, c'est de vivre sa vie sans regarder en arriere. Et c'est la que le destin decide de lui envoyer Max. Max, c'est le genre de mec qu'on ne croise pas tous les jours. Père celibataire, milliardaire, douze ans de plus qu'elle, et une presence qui remplit une piece entière rien qu'en y entrant. Le genre de type qui te fait oublier que Mike à un jour existe. Le genre de type qui te fait aussi questionner tous tes choix amoureux precedents.

Leur relation se construit progressivement, entre piques humoristiques et regards charges d'electricite. Emily James ne se precipite pas. Elle prend le temps de poser les fondations d'une histoire ou l'attirance physique est indéniable mais ou les sentiments doivent se frayer un chemin à travers les bagages émotionnels de chacun. Max à un enfant, une ex, un passe complique. Skyla traine sa trahison et ses blessures d'estime de soi. Et c'est précisément parce que rien n'est simple que leur rapprochement est aussi délicieux a lire.

L'intrigue ne se limite pas à la romance. Il y a du drame familial, des révélations inattendues, des moments ou tu tournes les pages a toute vitesse parce que tu as besoin de savoir ce qui va se passer. Le décor californien apporte une touche de glamour sans que l'histoire ne devienne superficielle. Santa Barbara, ses hôtels de luxe, ses soirées, tout ça forme un ecrin parfait pour cette histoire de seconde chance amoureuse.

👥 Les personnages

Skyla est le genre d'héroïne a laquelle on s'attache immédiatement. Elle n'est ni parfaite ni stereotypee. C'est une femme qui travaille, qui a des ambitions professionnelles, et qui se retrouve devastee par une trahison qu'elle n'a absolument pas vue venir. Ce que j'ai adore chez elle, c'est sa capacité a transformer sa douleur en force. Elle ne passe pas trois cents pages a pleurer sur son sort. Elle encaisse le coup, se releve et avance, même quand le sol tremble encore sous ses pieds. Son sens de l'humour est un mecanisme de défense absolument savoureux a lire, et ses répliques font partie des meilleurs moments du livre.

Max, quant à lui, est un love interest comme on les aime. Oui, c'est un milliardaire, et oui, il a tout du male alpha protecteur. Mais Emily James evite le piège du personnage masculin unidimensionnel. Max est aussi un père, et cette facette de sa personnalite lui donne une profondeur qui manque souvent aux héros de romance contemporaine. Il est attentionne, drôle à sa manière, et surtout il respecte Skyla. Il ne la sauve pas, il l'accompagne. Il y a une différence énorme entre les deux, et c'est cette nuance qui rend leur dynamique si agreable.

La différence d'âge entre eux n'est jamais traitee comme un obstacle insurmontable ni comme un détail balaye sous le tapis. Elle est la, elle fait partie de leur réalité, et elle apporte une tension supplementaire à leur relation. Max à l'assurance de ses quarante ans et quelques, Skyla à l'énergie et la spontaneite de la fin de la vingtaine. Ce contraste cree des scènes ou la chimie entre eux est palpable, presque tangible. Il y a quelque chose de profondement attirant dans la façon dont Max regarde Skyla, comme s'il voyait en elle quelque chose qu'elle-même n'avait pas encore decouvert. Et Skyla, de son cote, le pousse hors de sa zone de confort de milliardaire trop sérieux avec une insolence qui le desarme complètement.

Ce qu'on a aimé

Le premier point fort de ce roman, c'est incontestablement l'humour. Emily James à un sens de la repartie qui rend chaque dialogue jubilatoire. Les échanges entre Skyla et ses amies sont truculents, et certaines punchlines meritent d'être encadrees. Quand une des amies de Skyla lance a propos de Mike : "Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a ete developpe par Google", j'ai eclate de rire toute seule dans mon canape. Ce genre de réplique, ça te reste en tête et ça resume parfaitement le ton du livre. On rit, on se moque gentiment, et on se sent entre copines.

Le deuxième point fort, c'est la construction de la tension entre Skyla et Max. Emily James maîtrise l'art du slow burn sans que ça devienne frustrant. Chaque rencontre entre eux est chargee d'une electricite croissante. La scène ou Max achete une robe pour Skyla et ou ils se rendent ensemble à une fête de fiancailles est un moment charniere du roman. C'est la que la relation bascule du flirt leger a quelque chose de plus profond, de plus dangereux. On sent que les deux personnages luttent contre leur attirance tout en sachant pertinemment qu'ils vont y ceder. Et quand Skyla lui dit "Tu matais clairement mes fesses", le ton est donne. Leur alchimie est électrique et naturelle à la fois.

Le troisième élément qui m'a convaincue, c'est le drame familial qui s'invite dans l'histoire. Le dejeuner avec le père de Skyla est une scène absolument bouleversante. On y apprend que la mère de Skyla est revenue plusieurs fois, mais qu'elle a ete tenue à l'ecart par son propre père. Cette révélation donne une profondeur inattendue au personnage de Skyla et explique beaucoup de ses mecanismes de défense. On comprend soudain pourquoi elle a du mal a faire confiance, pourquoi elle se protege derrière l'humour, pourquoi la trahison de Mike l'a touchee aussi profondement. Tout prend sens. Emily James prouve ici qu'elle sait écrire autre chose que des scènes légères. Elle sait toucher la ou ça fait mal, et c'est ce melange de rires et de larmes qui fait la richesse de ce roman.

🔥 Le spice level

Parlons de ce qui t'interesse vraiment. Le spice level de Sorry. Not Sorry se situe a 3 sur 5, et c'est un 3 très bien calibre. On n'est pas dans la dark romance ultra explicite, mais on est loin de la romance sage ou les personnages s'embrassent chastement derrière une porte fermee. Les scènes intimes entre Skyla et Max sont sensuelles, bien ecrites et surtout, elles servent l'histoire. Elles ne sont pas la juste pour cocher une case. Chaque rapprochement physique correspond à un tournant émotionnel dans leur relation.

Max sait ce qu'il fait, et il prend son temps. L'assurance qui vient avec la maturite se ressent dans l'intimité, et c'est franchement agreable a lire. Quand il murmure "Si mouillee pour moi, bebe", on comprend que la différence d'âge, dans ce cas précis, est tout sauf un problème. Les scènes montent en intensité au fil du roman, comme un thermometre qu'on surveille du coin de l'oeil en sachant très bien qu'il va grimper. C'est chaud, c'est fun, et ça reste toujours élégant. Le genre de spice qui te donne envie de relire certains passages. Plusieurs fois.

Le petit bémol

Si je dois être honnête, et c'est le deal entre nous, il y a un point qui m'à un peu genee. Le bien-être de l'enfant de Max est parfois un peu trop mis de cote dans le récit. Max est presente comme un père attentionne, et je n'en doute pas une seconde, mais dans les faits, l'enfant sert davantage de ressort narratif que de personnage a part entière. On le voit apparaître quand l'intrigue en a besoin et disparaître quand les scènes d'adultes reprennent le dessus. Ça manque un peu de coherence. Quand tu ecris un roman sur un père celibataire, j'attends que la parentalite soit un vrai enjeu, pas un accessoire. Ça n'a pas gache ma lecture, mais ça m'a laissee sur ma faim sur cet aspect précis.

Verdict final

Sorry. Not Sorry est un roman divertissant, drôle et assez chaud pour maintenir ton attention de la première à la dernière page. Ce n'est pas le livre qui va r��volutionner le genre de la romance, soyons claires. Mais c'est exactement le genre de lecture qu'on devore un dimanche pluvieux sous un plaid avec un the brûlant, le genre de livre qui te fait sourire betement dans le metro et que tu finis par recommander a toutes tes copines. Si tu aimes les héroïnes mordantes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds, les milliardaires qui sont aussi de vrais etres humains et les histoires ou l'humour cohabite avec le drame, fonce sans hesiter. Je le recommande a toutes celles qui ont besoin d'un feel-good avec une dose de piquant, a celles qui veulent rire autant qu'elles veulent rougir, et a celles qui cherchent une histoire d'amour ou la femme n'a pas besoin d'être sauvee pour trouver son bonheur. Note finale : 5 sur 5, parce que parfois un livre n'a pas besoin d'être parfait pour être exactement ce dont on avait besoin.

💡 Si tu as aimé, tu vas adorer

Si Sorry. Not Sorry t'a conquise, je te conseille de te jeter sur The Hating Game de Sally Thorne. On y retrouve le même humour acere dans les dialogues, la même tension sexuelle insoutenable entre les deux protagonistes et cette façon géniale de transformer la confrontation en foreplay émotionnel. C'est un classique du genre pour une bonne raison, et si tu ne l'as pas encore lu, je t'envie presque de pouvoir le découvrir pour la première fois. Dans un registre un peu différent, si c'est le cote milliardaire protecteur et la dynamique de pouvoir qui t'ont plu, pense a Pretty Woman. Ce n'est pas un roman mais un film qui partage cet ADN de conte de fees moderne ou la différence de classe et d'âge cree une alchimie unique et intemporelle. Et si tu veux rester dans l'univers d'Emily James, explore ses autres titres. Son style se reconnait immédiatement, sa plume à cette capacité rare de te faire rire et soupirer dans la même page, et une fois que tu y as goute, tu en veux toujours plus.

Hook

You know that moment when you find out your boyfriend is cheating on you, and instead of collapsing into a tub of ice cream, you stumble upon a gorgeous billionaire who's twelve years older than you and has a killer sense of humor? Yeah, me neither, that's never happened to me in real life. But that's exactly what happens to Skyla in Sorry. Not Sorry by Emily James, and honestly, I devoured this book with a stupid grin plastered on my face from start to finish. This novel hooked me from the very first pages with its blend of sharp humor, explosive sexual tension, and family drama that reminds you that even in a romance, life isn't a fairy tale. Let me tell you why this book absolutely deserves a spot on your e-reader.

📖 What it's about

Skyla works in human resources at a luxury hotel in Santa Barbara. She has a pretty orderly life, a decent job, and a boyfriend, Mike, who doesn't exactly set the bedroom on fire but at least has the merit of being there. Or so she thinks. Because the day she discovers that Mike is cheating on her with a new hotel employee, her neat little world comes crashing down all at once. And not quietly, no. The humiliation is public, brutal, the kind of betrayal that makes you want to disappear into a hole for at least six months.

But Skyla isn't the type to stay down. She lifts her head, dusts off her battered dignity, and decides that the best revenge is to live her life without looking back. And that's when fate decides to send her Max. Max is the kind of guy you don't come across every day. Single dad, billionaire, twelve years older than her, and a presence that fills an entire room just by walking in. The kind of guy who makes you forget Mike ever existed. The kind of guy who also makes you question every romantic choice you've ever made.

Their relationship builds gradually, between witty jabs and electrically charged glances. Emily James doesn't rush it. She takes the time to lay the foundation for a story where the physical attraction is undeniable but where feelings have to carve a path through each person's emotional baggage. Max has a child, an ex, a complicated past. Skyla carries her betrayal and her wounded self-esteem. And it's precisely because nothing is simple that watching them come together is so delicious to read.

The plot isn't limited to the romance. There's family drama, unexpected revelations, moments where you're turning pages at full speed because you need to know what's going to happen. The Californian setting adds a touch of glamour without the story becoming superficial. Santa Barbara, its luxury hotels, its parties, all of it forms the perfect backdrop for this second-chance love story.

👥 The characters

Skyla is the kind of heroine you get attached to immediately. She's neither perfect nor a stereotype. She's a working woman with professional ambitions who finds herself devastated by a betrayal she absolutely didn't see coming. What I loved about her is her ability to transform her pain into strength. She doesn't spend three hundred pages crying over her fate. She takes the hit, gets back up, and moves forward, even when the ground is still shaking under her feet. Her sense of humor is a defense mechanism that's absolutely delightful to read, and her comebacks are some of the best moments in the book.

Max, for his part, is a love interest the way we like them. Yes, he's a billionaire, and yes, he has all the makings of a protective alpha male. But Emily James avoids the trap of the one-dimensional male character. Max is also a father, and that side of his personality gives him a depth that's often missing in contemporary romance heroes. He's attentive, funny in his own way, and most importantly, he respects Skyla. He doesn't save her, he walks alongside her. There's an enormous difference between the two, and it's that nuance that makes their dynamic so enjoyable.

The age difference between them is never treated as an insurmountable obstacle or as a detail swept under the rug. It's there, it's part of their reality, and it adds an extra layer of tension to their relationship. Max has the confidence of a man in his early forties, Skyla has the energy and spontaneity of a woman in her late twenties. This contrast creates scenes where the chemistry between them is palpable, almost tangible. There's something deeply attractive about the way Max looks at Skyla, as if he sees something in her that she hasn't discovered in herself yet. And Skyla, on her end, pushes him out of his too-serious billionaire comfort zone with an impudence that completely disarms him.

What we loved

The first highlight of this novel is unquestionably the humor. Emily James has a gift for banter that makes every dialogue a joy. The exchanges between Skyla and her friends are hilarious, and some punchlines deserve to be framed. When one of Skyla's friends says about Mike: "Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a ete developpe par Google" (I'm not surprised Mike couldn't give you a little orgasm. He probably thinks the G-spot was developed by Google), I burst out laughing alone on my couch. That kind of line sticks with you and perfectly sums up the tone of the book. You laugh, you poke fun, and you feel like you're hanging out with your best friends.

The second highlight is the way the tension between Skyla and Max is built. Emily James masters the art of the slow burn without it becoming frustrating. Every encounter between them is charged with a growing electricity. The scene where Max buys a dress for Skyla and they go together to an engagement party is a pivotal moment in the novel. That's where the relationship shifts from light flirting to something deeper, something more dangerous. You can feel both characters fighting their attraction while knowing full well they're going to give in. And when Skyla tells him "Tu matais clairement mes fesses" (You were clearly checking out my ass), the tone is set. Their chemistry is electric and natural all at once.

The third thing that won me over is the family drama that weaves its way into the story. The lunch with Skyla's father is an absolutely heartbreaking scene. We learn that Skyla's mother came back several times, but that she was kept away by Skyla's own father. This revelation gives unexpected depth to Skyla's character and explains so many of her defense mechanisms. You suddenly understand why she has trouble trusting, why she hides behind humor, why Mike's betrayal hit her so deeply. Everything clicks into place. Emily James proves here that she can write more than lighthearted scenes. She knows how to hit where it hurts, and it's this mix of laughter and tears that makes this novel so rich.

🔥 The spice level

Let's talk about what really interests you. The spice level of Sorry. Not Sorry sits at a 3 out of 5, and it's a very well-calibrated 3. We're not in ultra-explicit dark romance territory, but we're far from the chaste romance where characters kiss shyly behind a closed door. The intimate scenes between Skyla and Max are sensual, well-written, and most importantly, they serve the story. They're not there just to check a box. Every physical encounter corresponds to an emotional turning point in their relationship.

Max knows what he's doing, and he takes his time. The confidence that comes with maturity shows in the intimacy, and it's honestly a pleasure to read. When he murmurs "Si mouillee pour moi, bebe" (So wet for me, baby), you understand that the age difference, in this particular case, is anything but a problem. The scenes build in intensity throughout the novel, like a thermometer you're watching out of the corner of your eye, knowing full well it's going to climb. It's hot, it's fun, and it always stays classy. The kind of spice that makes you want to reread certain passages. Several times.

The small downside

If I have to be honest, and that's the deal between us, there's one thing that bothered me a little. The well-being of Max's child is sometimes pushed a bit too far to the side in the story. Max is presented as an attentive father, and I don't doubt that for a second, but in practice, the child serves more as a plot device than as a full-fledged character. We see them appear when the plot needs them and disappear when the adult scenes take over. It lacks a bit of consistency. When you write a novel about a single father, I expect the parenting to be a real challenge, not an accessory. It didn't ruin my reading experience, but it left me wanting more on that specific front.

Final verdict

Sorry. Not Sorry is an entertaining, funny, and spicy-enough novel to hold your attention from the first page to the last. It's not the book that's going to revolutionize the romance genre, let's be real. But it's exactly the kind of read you devour on a rainy Sunday under a blanket with a steaming cup of tea, the kind of book that makes you smile like an idiot on the subway and that you end up recommending to all your friends. If you like sharp-tongued heroines who don't let anyone walk all over them, billionaires who are also real human beings, and stories where humor coexists with drama, go for it without hesitation. I recommend it to anyone who needs a feel-good read with a dash of heat, to those who want to laugh as much as they want to blush, and to those looking for a love story where the woman doesn't need to be saved to find her happiness. Final score: 5 out of 5, because sometimes a book doesn't need to be perfect to be exactly what you needed.

💡 If you liked this, you'll love

If Sorry. Not Sorry won you over, I recommend you dive straight into The Hating Game by Sally Thorne. You'll find the same razor-sharp humor in the dialogue, the same unbearable sexual tension between the two protagonists, and that brilliant way of turning confrontation into emotional foreplay. It's a classic of the genre for good reason, and if you haven't read it yet, I almost envy you getting to discover it for the first time. In a slightly different vein, if it's the protective billionaire angle and the power dynamic that appealed to you, think of Pretty Woman. It's not a novel but a film that shares the same DNA of a modern fairy tale where the difference in class and age creates a unique and timeless chemistry. And if you want to stay in Emily James's universe, explore her other titles. Her style is instantly recognizable, her writing has that rare ability to make you laugh and sigh on the same page, and once you've had a taste, you always want more.

"Je ne suis pas surprise que Mike n'ait pas pu t'offrir un petit orgasme. Il pense probablement que le point G a été développé par Google."

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